Ils disent que, sans laisser de traces dans la neige, un être marche sur leurs terres et dans leurs rues.

Que, lorsque la lune est noire, une ombre apporte l’effroi et rôde, prédatrice.

Qu’elle existait avant que l’homme ne bâtisse ses refuges.

Que des vents glacés l’accompagnent.

Et qu’elle se nourrit de tout.

Ils n’ont pas tort.

J’ai faim.

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